Pelicular
Liste d'attente Discord : l'assistance de Pelicular
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Logiciel de montage · Mac et Windows

Le logiciel de montage créé par un monteur, pour les monteurs.

Une timeline d'une réactivité jamais vue, une page d'étalonnage où l'image prend toute la place, un fond vert ôté en un clic, un premier mixage qui se fait tout seul : Pelicular met toute sa puissance au service de ton geste. Et il tient sur un seul écran, de ton portable à ton poste fixe, sans rien céder au travail professionnel.

  • Une réactivité jamais vue
  • Prêt à monter en deux ou trois secondes
  • Plusieurs projets ouverts à la fois
  • Un seul écran suffit
  • Mac et Windows, testés ensemble
  • Français, English, Español, 中文
  • Gratuit, ou Pro sans abonnement
La page Montage de Pelicular : la bibliothèque rangée seule en rubriques, le moniteur qui montre le chat étalonné, et la timeline avec trois pistes image et trois pistes son, vignettes, formes d'onde et marqueurs violets.
La page Montage, telle que Pelicular la dessine. Rendu réel de l'interface, sur des rushes schématiques dessinés pour ce document et l'image de démonstration de Pelicular.

Ce qui le rend à part

Une puissance que tu sens à chaque geste.

Pelicular répond avant même que tu y penses. Rien ne te fait attendre, rien ne te fait douter : tu montes, et c'est tout.

Le café pendant que le projet charge, c'est fini

Je monte surtout du long : des documentaires de 52 et de 90 minutes pour la télévision. Une timeline de 90 minutes, c'est beaucoup de plans, dans des formats qui ne se ressemblent pas, et souvent des lenteurs qui vont avec. Quel que soit le logiciel, sur un gros projet, le matin, entre le moment où tu le lances et celui où tu peux vraiment travailler, tu as le temps de prendre un café et de refaire le monde avec les collègues à la machine.

Je me suis demandé si, avec les technologies d'aujourd'hui, c'était encore obligé. Et je me suis souvenu d'une chose toute simple : une timeline, c'est une fenêtre. Tu n'en vois jamais qu'une partie. Alors Pelicular charge d'abord ce qui entoure la tête de lecture, qui marche tout de suite, et tout le reste arrive en tâche de fond, sans que tu t'en rendes compte. De toute façon, tu n'as pas besoin de tout ton projet à la première seconde.

Résultat : Pelicular démarre en trois secondes à peu près, et un projet s'ouvre à peu près aussi vite. Garde-en plusieurs ouverts, passe de l'un à l'autre sans rien refermer. Un rush déposé joue tout de suite, sans indexation ni transcodage. Et cette timeline a une facilité, une fluidité que je n'avais jamais ressenties avant.

Unscreen Pro Inédit

Les outils d'incrustation des logiciels de montage m'ont toujours frustré. Pour un détourage correct, il fallait passer par un logiciel de compositing bien plus lourd : on y obtient des choses bluffantes, mais ça prend du temps, et sur un petit projet, tu n'as pas envie d'y passer l'après-midi. Moi, je voulais quelque chose de rapide, qui tienne quand même un vrai niveau de qualité. Ne trouvant pas chaussure à mon pied, j'ai entraîné mon propre modèle, et j'ai créé Unscreen.

Unscreen enlève le fond vert en un clic. Mais ce n'est pas tout : il regarde l'image. S'il y trouve un fond vert ou bleu, il le reconnaît et l'ôte tout seul. S'il n'y en a pas, il devient un outil de masquage intelligent : tu lui montres les sujets à garder, et il les détoure.

Il n'en est qu'à sa première version, et il fait déjà un travail incroyable. Vivement la V2.

Un essai sur un rush 4K aux cheveux très bouclés, rendu tel quel par Unscreen : rien n'a été réglé à la main. Fais glisser la ligne pour comparer le rush sur fond vert et le sujet détouré.

Le prémix en un clic Pro

Je suis monteur, pas ingénieur du son. Et pourtant, sur beaucoup de projets, on attendait de moi que ce soit moi qui mixe, comme si ça allait de soi. Je n'ai jamais eu le temps d'apprendre à mixer : ce n'était pas mon métier. Alors je me suis mis à rêver que ça puisse se faire en une touche, et ce rêve, je l'ai enfin réalisé dans Pelicular.

Après tout, un prémix, ça demande quoi ? Une voix normalisée, au son constant. Une musique filtrée et égalisée pour laisser de la place à la voix, tout en restant présente. Du ducking. Et le respect des normes de sortie. Tout ça, je l'ai automatisé : il suffit de cliquer sur un seul bouton.

Ça ne remplace pas le mixage d'un ingénieur du son. Mais pour un indépendant, ça fait du très bon travail. Et pour quelqu'un comme moi, qui travaille en boîte de prod et doit souvent montrer son travail aux clients, c'est un montage audible tout de suite, sans y passer des heures qui devraient aller au montage.

La nouvelle génération Pro

La page FX à venir créera tes animations à partir de code écrit par l'IA, et tu gardes le contrôle : chaque animation reste retouchable à la main, clé par clé. Et le serveur MCP de Pelicular laisse ton agent d'IA le piloter.

Glide System, l'interface qui glisse

Dans Pelicular, rien ne s'empile : les espaces glissent. Pose le pointeur contre le bord droit de la fenêtre, et l'inspecteur entre en poussant le moniteur pendant que la bibliothèque sort à gauche ; contre le bord gauche, elle revient. La timeline, elle, reste toujours là. Le mode focus lui donne plus de place d'un clic, et le mode multicaméra écarte tout pour ne garder que les angles et le programme.

Et Glide System se range comme tu travailles : tu mets les onglets de chaque espace dans l'ordre que tu veux, tu en ajoutes d'un clic sur « + », et une fenêtre ne vit qu'à un seul endroit. Chaque projet ouvert a son onglet : copie un plan dans l'un, colle-le dans l'autre, ses médias et ses réglages avec. Ferme Pelicular, rouvre-le : tout est exactement comme tu l'as laissé.

Legolas, l'éditeur de courbes

Un éditeur de courbes magnifique, au plus près de ton geste : les courbes de tous les effets d'un clip, et de deux clips à la fois, des images clés que tu tires et que tu galbes en Bézier. Ses préréglages posent d'un clic une entrée, une sortie, un rebond. Et sa page Animations te fait voir avant de les poser des mouvements tout prêts : rebond, élastique, dépassement, tremblé, secousse, pulsation, spirale, orbite, et les tiens, gardés pour la suite.

Legolas dans l'espace de droite de Pelicular : la courbe d'échelle de la lente avancée vers le chat, ses images clés, et dessous ses préréglages Entrée, Sortie, Rebond, Spécial et Perso.

Pippin, l'enregistreur, dans Pelicular

J'ai fait Pippin pour enregistrer mes propres tutoriels. Il vit maintenant dans Pelicular, en onglet à côté de Legolas : un ou deux écrans, la caméra, chaque micro et le son du système, tout en même temps. À l'arrêt, la prise est déjà dans ton projet : ses fichiers rangés dans un chutier, et une séquence synchronisée, ouverte dans la timeline. Si tu connais Pippin, tu retrouves son interface telle quelle.

Le zoom qui suit la souris et les touches à l'écran Pro à venir arriveront ensuite.

Trois pages, une seule timeline

On ne change pas de logiciel pour mixer ou étalonner.

La timeline reste le lieu du travail. Lumen, la page d'étalonnage, et Son, la page du mixage, s'ouvrent sans chargement, sur le plan où tu étais ; d'une touche, la console monte au pied de la page Montage.

LUMEN

Lumen : l'image d'abord. Inédit

Une nuit, vers deux heures, je me suis levé pour aller aux toilettes. Ce logiciel m'obsédait déjà, et là, une question m'est tombée dessus : quand on étalonne, quelle est la chose la plus importante ? Cette nuit-là, ça a été une évidence : l'image. Voir l'image qu'on étalonne.

J'ai utilisé beaucoup de logiciels de montage dans ma vie, et vu beaucoup d'outils d'étalonnage. Ils ont tous un point commun : tellement d'interface, si précise, si professionnelle, que l'image finit réduite à une petite fenêtre.

Alors je me suis imaginé que, dans mon outil à moi, l'image prendrait tout l'écran. L'interface viendrait par-dessus, comme une invitée dont on se sépare dès qu'on veut, pour profiter de son image et juger son étalonnage directement dessus. C'est comme ça qu'est né Lumen.

Schéma animé : les outils posés sur l'image en plein cadre ; le volet compare avant et après — fais-le glisser. Approche le pointeur du bas de l'image : la frise des plans monte.

  • Un arbre à nœuds qui descend du haut de l'image : les nœuds se posent où l'on veut, en série ou en parallèle, et se délient sans se perdre. Un arbre se garde sous un nom et se réapplique d'un clic, dans n'importe quel projet.
  • Des préréglages qui lisent le plan Pro : la peau, le ciel, le contraste, avant de se poser en nœuds qu'on retouche ; des looks marqués et des simulations de pellicules.
  • Les rushes en log ramenés en Rec.709 d'un clic, chacun d'après la caméra que son fichier nomme, puis chaque plan équilibré sur des valeurs justes.
  • Toujours l'original : Lumen étalonne le média d'origine, jamais un proxy, et l'image garde sa finesse jusqu'au fichier livré.
  • Le masque intelligent Pro à venir : un clic sur l'objet, et son contour suit le plan, comme une fenêtre de l'arbre ; devant un fond vert ou bleu, il appelle Unscreen tout seul. Il est encore en chantier.

L'arbre se construit comme on pense : deux branches en parallèle se mélangent, un nœud délié ne compte plus sans être perdu.

EFFETS

Effets et compositions, natifs.

Les effets et les transitions de Pelicular sont écrits pour lui : la même image au moniteur, en pré-rendu et à l'export, chaque réglage animable. Leur fenêtre, à côté de la bibliothèque, montre chaque effet sur une vignette qui joue au survol.

  • Effets, transitions et habillage, calculés par la carte graphique, posés d'un clic ou d'un glisser, gardés en préréglages pour d'autres clips.
  • La page FX Pro : un clip s'ouvre de l'intérieur, en calques, avec leurs clés et leurs propriétés ; un titre devient une composition qu'on anime.
  • Unscreen Pro Inédit : un seul outil pour détourer. Le fond vert ou bleu est reconnu tout seul et ôté sans réglage plan par plan, les cheveux fins gardés, l'écran entre les mèches de nouveau transparent ; sans écran, on pointe le sujet au masque intelligent. Un light wrap réglable pose la lumière du nouveau fond sur le bord du sujet.
  • Le pack de transitions de Pelicular, déjà dans le logiciel, sans rien à installer : Threshold Passage, Splice, Tracking Bar, Head Switching, Chemical Burn, Temps Suspendu, Whip Focus Pull, Frame Weave, Exposure Bloom et Keyhole. Et jamais deux brûlures pareilles.
  • L'outil Texte : tu écris directement sur l'image du programme, et un clip texte apparaît dans la timeline. Empile les contours et les ombres, les uns autour des autres, pour des titres stylisés.
  • Zoomer dans le programme : à la molette, pour décortiquer ton image de près, ou dézoome pour voir ce qui sort du cadre et animer les calques qui y entrent ou en sortent.
SON

Le son : un prémix en un clic, une vraie console.

La page Son ouvre la timeline du son en pleine page ; la console complète attend en bas, dans son tiroir, et l'image flotte où tu la poses. Et d'abord, ce qu'un monteur fait chaque jour avant de mixer : le prémix.

  • Le prémix en un clic Pro : chaque piste porte un thème, voix, musique, bruitages ou ambiance. Un bouton nivelle les voix à la cible de livraison, glisse la musique sous la voix en la creusant là où se comprend la parole, et garde bruitages et ambiances sous la parole, plus présents dans ses silences. Tout est mesuré sur le son, posé en réglages ordinaires qu'on retouche, et s'annule d'un coup.
  • Le prémix dynamique de la voix Pro : d'une pression, une voix est ramenée à un niveau régulier, phrase après phrase. Pelicular écrit sa courbe de volume dans la timeline, que tu retouches à la main : on arrive au mixage avec une voix déjà propre.
  • Une vraie console : bus, VCA, sidechain, automation, mesures de sonie contre la cible de livraison, écoute.
  • La tonalité et le tempo des musiques Pro Inédit : trouvés dans le son, comme la note de chaque bruitage ; une musique prise pour référence, et les autres musiques et les bruitages harmonisés à sa tonalité, d'un clic.
  • Une musique séparée en pistes Pro : la batterie, la basse, la voix et le reste, chacune sur sa propre piste, juste sous la musique, en clip libre : on la coupe, on la déplace, on la désynchronise, on la règle sans toucher aux autres. Le clip d'origine reste, désactivé, pour comparer.
  • Unnoise Pro : une voix nettoyée d'un geste, le bruit de la pièce et sa réverbération ôtés, les pauses muettes sans couper les mots, en lecture comme à l'export.

Quand la voix parle, le bus des fonds baisse tout seul : le sidechain fait le travail.

Ce qui change

Ce que tu ne trouveras pas ailleurs.

J'ai comparé Pelicular aux logiciels de montage qu'on utilise tous, dans leurs dernières versions. Voilà ce qu'il est le seul à faire, fin octobre 2026, et ce qu'il apporte pour alléger la journée d'un monteur.

Seulement dans Pelicular Inédit

  • Le fond reconnu tout seul Pro : Unscreen voit qu'un plan est tourné sur fond vert ou bleu et l'ôte, sans pipette ni réglage. Ailleurs, tu choisis encore la couleur de l'écran.
  • Tes musiques accordées entre elles Pro : Pelicular trouve la tonalité de tes musiques et la note de tes bruitages, puis les harmonise d'un clic sur une musique de référence.
  • Tes projets Premiere Pro et DaVinci Resolve ouverts tels quels : Pelicular lit lui-même le .prproj et le .drp, sans le logiciel d'origine ni passage par un format d'échange.

Tes projets et tes touches viennent avec toi

Un projet Premiere Pro ou DaVinci Resolve arrive avec ses chutiers, ses séquences et ses médias, et Pelicular te dit ce qu'il n'a pas pu reprendre. Et les raccourcis clavier de Premiere Pro et de DaVinci Resolve sont là, d'un clic.

La bibliothèque reste toujours rangée

Chaque rush se range seul en arrivant : rushs vidéo, images, titres, musiques, ambiances, séquences. Le tri intelligent mesure ensuite la netteté, l'exposition et le mouvement de chaque plan, sans modèle d'IA, et signale ce qui est flou, sombre ou tremblé.

Un plugin qui plante n'emporte pas ton montage

Tes plugins tournent à part de Pelicular : si l'un d'eux tombe, il tombe seul. Ton montage reste ouvert, et tu n'as rien perdu.

Les figures de montage Pro à venir

Ta manière de monter, écrite dans un fichier lisible : rythme, enchaînements, bornes. Pelicular l'appliquera toujours de la même façon, en aperçu puis en une seule annulation, et apprendra de tes corrections sans sortir de tes bornes.

Parler à Pelicular Pro à venir

Tu diras ou écriras ce que tu veux, avec tes mots de monteur : la commande comprise s'affichera avant d'être faite, ce qui touche loin attendra ton accord, et tout s'annulera. Et c'est toi qui choisiras le modèle qui te comprend : Claude, ChatGPT, Mistral, Gemini, DeepSeek et d'autres par un agrégateur, ou un modèle qui tourne chez toi, sans rien envoyer dehors. Il est en chantier : pas encore prêt.

Pour qui

Pour les indépendants et les créateurs, en long comme en court.

Je viens du documentaire. Plus de vingt ans de télévision, et surtout de documentaire : des quantités de rushes énormes, des timelines très chargées, et l'habitude d'outils faits pour tenir tout ça. Pelicular a été pensé dès le départ pour les très gros projets : j'y ai mis tout ce que ces années m'ont appris.

Mais je suis aussi créateur de contenu. Je connais les besoins de la création pour le web : les vidéos YouTube, les formats courts, en horizontal comme en vertical. Pelicular est fait pour les deux.

Les monteurs indépendants

Un seul logiciel pour monter, étalonner, mixer et livrer, sur un seul écran s'il le faut : un portable suffit.

Les créateurs de contenu

Tes vidéos longues, tes émissions et tes formats courts : des rushes qui jouent tout de suite, un son propre en un clic, une image soignée sans quitter la timeline.

Les monteurs des créateurs et des réseaux

Des formats longs et des formats courts, l'un après l'autre : séquences verticales, carrées ou en 4:5 prêtes d'un geste, et tes projets repris d'où ils viennent.

Où en est Pelicular

Ce qui est là, ce qui arrive.

Je construis Pelicular par étapes : chacune est essayée sur Mac et sur Windows, puis je la mets à l'épreuve sur mes propres rushes.

Aujourd'hui

  • Livrer pendant qu'on monte : les exports tournent en tâche de fond, l'image intacte de la source au fichier, et le HDR et le 4:4:4 Pro pour les livraisons exigeantes.
  • Échanger avec les autres logiciels par les formats courants : EDL, XML, OpenTimelineIO, AAF.
  • Les sous-titres tirés de la transcription, vérifiés selon la livraison.
  • Les productions Pro : plusieurs monteurs sur les mêmes sources, avec leurs verrous et leurs versions.
  • Le multicaméra : un clip imbriqué devient multicam, chaque piste un angle ; tu choisis l'angle au pavé numérique, en direct pendant la lecture, dans un mode qui pose les angles à côté du programme.

Ensuite à venir

  • La page Livraison : chaque réglage de l'export, les préréglages des plateformes, et la publication en un clic Pro, pistes son séparées par thème.
  • Les shorts Pro : des formats courts verticaux tirés de la vidéo qu'on livre.
  • L'export avec la couche alpha, pour poser un plan détouré dans un autre montage.
  • Et ce qui est marqué « à venir » plus haut : l'assistant, le masque intelligent, les figures de montage.

Deux versions

Gratuit pour monter. Pro pour aller plus loin, sans abonnement.

Pour moi, un monteur doit pouvoir travailler sur un logiciel de qualité sans rien payer : la version gratuite de Pelicular est donc complète.

Pelicular

Gratuit et complètement fonctionnel : tu montes, tu étalonnes dans Lumen et tu mixes dans la page Son, sans rien payer.

Pelicular Pro

À un prix accessible, sans abonnement : tu achètes une licence à vie, mises à jour comprises. Il ajoute tout ce qui porte le badge Pro dans cette page : la page FX, l'assistant et l'intelligence artificielle, et les outils avancés.

La bêta, bientôt à venir

Pour l'essayer, c'est la bêta, qui arrive bientôt : pendant toute sa durée, Pelicular est gratuit, avec toutes ses fonctionnalités, celles de Pro comprises. Inscris-toi à la liste d'attente pour être prévenu dès qu'elle sort.


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